Fatima
El-Hajj Les jardins de l'âme - Hommage à
Shafic Abboud
Vernissage
Vendredi 16 septembre de 17h à 20h
Exposition
du 16 septembre au 8 octobre 2011
Galerie
Claude Lemand
16
rue Littré - 75006 Paris
Ouverture:
du Mercredi au Samedi de 15h à 19h
Contact:
clemand@wanadoo.fr
- T. 0145451966 - 0145492695

Fatima
El Hajj, Promenade, 2011. Technique mixte sur toile,
150 x 175 cm
Fatima
El-Hajj
Les paysages de Fatima El-Hajj sont inspirés
des parcs et jardins des villes qu’elle a observés
et aimés au cours de ses voyages au Liban,
au Yemen, au Maroc, en France. Sa palette et sa
mémoire ont gardé vives les formes,
les couleurs et la lumière de ces lieux et
de leurs habitants. Ses peintures sont surtout le
reflet du jardin qu’elle a elle-même aménagé
devant son atelier de Rmaileh, à la manière
de Claude Monet qui a créé son jardin
de Giverny et qui fut le seul sujet de ses peintures
au cours des 30 dernières années de
sa vie. Le jardin de Fatima El-Hajj est beaucoup
plus modeste et différent par nature de celui
du maître impressionniste, car ce qu’elle
peint inlassablement, ce sont les facettes infinies
de son jardin intérieur, peuplé de
silence et de beauté, d’une femme absorbée
par la lecture ou la contemplation, d’un couple
que la musique enchante, de petits groupes participant
à une fête champêtre et citadine.
Elle aime à dire que ses peintures sont une
invitation à aller à la découverte
de notre propre jardin intérieur, ce paradis
qui est en nous et qui peut nous apporter la sérénité,
la beauté et l’enchantement. Fatima El-Hajj
ne cache pas son admiration pour Matisse, Bonnard
et Vuillard, sans oublier le peintre libanais et
parisien Shafic Abboud, qui fut son professeur admiré
et aimé. Elle appartient à cette famille
de peinture et elle est reconnaissante envers ces
grands maîtres de l’avoir aidée à
trouver sa propre voie. (Claude Lemand)
Il y a dans sa peinture une absence de concession,
une recherche d’un monde personnel, d’une harmonie
qui semble naître de sentiments contradictoires,
entre quiétude, révolte, rêve
et doute. Elle peint sur toile ou sur panneau, à
l’huile comme à l’acrylique, souvent en grand
format. En coloriste, elle ne néglige pas
les effets de matière. Mouvement, lumière,
formes suggérées s’accordent dans
ses tableaux, au point, parfois, de tutoyer l’abstraction.
(Thierry Savatier)
Née
au Liban en 1953, Fatima El-Hajj a obtenu
en 1978 son diplôme à l’Institut des
Beaux-arts de l’Université Libanaise, puis
celui de l’Académie des Beaux-arts de Leningrad
et enfin en 1983 le diplôme de l’Ecole nationale
supérieure des arts décoratifs de
Paris. Elle enseigne à l’Institut des Beaux-arts
de Beyrouth depuis 1985, année où
elle obtint le Prix Picasso à Madrid. Depuis
1986, elle expose régulièrement au
Liban, dans plusieurs pays arabes où elle
est connue et reconnue (Kuwait, UAE, Syrie, Maroc,
Qatar …), en Espagne et en France.
Fatima El-Hajj
Fatima El-Hajj’s landscapes are inspired by the
gardens and parks of the many cities she enjoyed
and observed whilst travelling across Lebanon, Yemen,
Morocco and France. Her palette and her memory preserve
the liveliness of the shapes, colours and light
from these places and their inhabitants. More often,
her paintings are a reflection of her own garden
which she had laid out in front of her studio in
Rmaileh, similar to how Claude Monet created his
garden in Giverny and made it the main subject matter
for his paintings during the last thirty years of
his life. Yet Fatima El-Hajj’s garden is much more
modest and different by nature than that of the
Impressionist master. She endlessly paints the countless
facets of her interior garden filled with silence
and beauty, a woman lost in her reading or contemplation,
a couple enraptured by the music or small groups
of people attending the village’s or city’s fairs.
She likes to suggest that her paintings are an invitation
for the viewer to seek for his own interior garden,
a paradise which is within us and brings us serenity,
beauty and enchantment. Fatima El-Hajj does not
conceal her admiration for the painters Edouard
Vuillard, Henri Matisse, and especially Pierre Bonnard,
as well as the Lebanese and Parisian artist Shafic
Abboud, who had been her teacher and whom she admired
and respected. Fatima El-Hajj is a follower of this
school of painting and she is very grateful to all
these great masters who helped her find her own
path. (Claude Lemand)
In her painting, there is an absence of concession,
a seek for an inner world, a harmony born from conflicting
feelings between tranquility, rebellion, dream and
doubt. She paints on canvas or on panel, using oil
or acrylic paints and her works are often of a large
size. As a colourist, she does not neglect the effects
of texture. The movement, light and shapes suggested
in her paintings, beautifully merge together, sometimes
bringing the work on the verge of abstraction. (Thierry
Savatier).
Born in 1953, Fatima El-Hajj first graduated in
1978 from the Institut des Beaux-Arts at the Lebanese
University in Beirut, and later from the Academy
of Fine Arts in Leningrad. She then completed her
studies from the Ecole Nationale Supérieure
des Arts Décoratifs of Paris in 1983. She
was awarded with the Picasso Prize in Madrid in
1985, and has been teaching in Beirut at the Institut
des Beaux-Arts ever since. She has been regularly
exhibiting her works since 1986 in Lebanon as well
as in other Arab countries where she is well-known,
such as Kuwait, UAE, Syria, Morocco and Qatar, but
also in Europe, such as in Spain and France.