Laure
Ghorayeb Née
en 1931 à Deir al-Qamar, Laure Ghorayeb a travaillé
dans le journalisme d'art de 1962 à 1979 (et récemment
dans les années 2000). Passionnée de littérature,
elle a laissé une œuvre poétique en langue française
et des ouvrages de proses, en arabe. En 1967, elle a obtenu un prix
à Paris.
Laure Ghorayeb vit son art de toutes les fibres de son être,
tantôt avec la couleur, le trait, la touche de son pinceau;
d'autres fois par la totale sincérité de son verbe.
Ses miniatures sont autant de contes dont les formes aussi bien
que les mots nous enchantent: c'est Don Quichotte, c'est le cavalier,
c'est le pauvre indien, c'est la lampe d'Aladin, ce sont des reines
et des princes, tout un monde d'amantes et d'amoureux, de fleurs,
d'oiseaux, de soleils couchants, de houris et d'enfants, de génies
bienfaisants.
Elle a une façon très personnelle de s'exprimer quand
elle dessine: une sorte de murmure, qui lui permet d'entamer, et
de poursuivre, avec autrui une manière de dialogue. Son œuvre
se rapproche plus de la miniature que de l'arabesque; elle ne fait
point appel aux ressources calligraphiques de l'arabe ou des autres
langues sémitiques; son œuvre est un cri de lumière
qui irradie au travers de ses contes débordant de la fraîcheur
limpide de l'enfance.
Youssef Saqr
Born at Deir
al-Kamar in 1931, Laure Ghorayeb worked as an art journalist from
1962 to 1979 (and recently in the years 2000). Strongly drawn to
literature, she has published poetry in French and prose in Arabic.
In 1967, she won an award at the Biennale of Paris.
Laure Ghorayeb lives her art in every fiber of her being, as much
in her color as in the lines and the touch of her brush, as she
did before in the total sincerity of her writings.
Her miniatures are so many stories where the forms as well as the
words enchant us. There is Don Quixote, there is the knight on horseback,
the poor Indian, Aladdin's lamp, queens and princes and a whole
world of lovers and their ladies, birds and flowers and setting
suns, innocent children, good fairies, and lovely nymphs.
She has a very personal way of expressing herself in her drawing
- a sort of murmur which allows her to set up and maintain a kind
of dialogue with her public. Her work is closer to the miniature
than the arabesque, and she calls on none of the calligraphic resources
of Arabic or other Semitic tongues. Her work is a cry of light radiating
throughout her tales and overflowing with the limpid freshness of
childhood.
Yussef Saqr

Laure Ghorayeb et Mazen Kerbaj - Toi et Moi, Double Autoportrait,
Encre de Chine sur
Carton, 100 x 144 cm - Prix du Jury du Salon d'Automne XXIX, Musée
Sursock 2009

The Cease Fire illustarion - Everybody talks
about it but nobody wants to implement it

Dix Ans Déjà
►► Some
of the artist's artwork
Contact: editorial@onefineart.com
|