Bible
& Phoenicia Code - Mourane: Je dédie ce livre aux artisans
de la Bible, nos ancêtres les Phéniciens ; ils sont
les pères du peuple maronite fondateur du Liban actuel mais
aussi son martyr. SUITE
Tous droits réservés pour tous pays © Copyright
MOURANE
Bible
& Genèse
La
genèse selon Elohim
Il
est stupéfiant de constater l’intérêt que suscite
la genèse depuis six millénaires. Il est aisé
de dépasser ce chapitre dans une recherche de la vérité,
néanmoins la science s'en trouverait toujours embarrassée.
Ce récit, provenant d'une tradition orale ayant trouvé
l'adhésion de quelques tribus nomades, nous laisse perplexe
par sa clarté et sa concision. Cette version n'a pas d'équivalent
dans les mythes du Levant ayant laissé des empreintes sur
la Bible.
Défiant
ainsi la loi de l'évolution, on se demande où ces
nomades ont-ils puisé un tel savoir : dans la révélation,
dans une science disparue ou une intelligence étrangère
au monde connu ? Cette simplification quasi caricaturale n'est pas
le fruit d'un hasard mais d'un processus élaboré qui
constitue le fondement des croyances monothéistes dans une
abstraction puriste leur assurant ainsi la traversée du temps.
Étonnamment
compatible avec nos connaissances actuelles, cette genèse
déconcerte le plus réfractaire des scientifiques.
Sachant pertinemment que ce texte remonte à une période
antérieure à la création d'Adam, on se demande
par quel mystère cette fable transmet un patrimoine capital
avec autant de sobriété et de méthodologie
pseudo scientifique. Dans le même temps, ce message engageant,
laisse à l'homme les mains libres pour fouiller dans les
mots et entre les lignes.
Ge1
/ 1.ENTÊTE Elohîms créait les ciels et la terre»
D'emblée
on remonte au temps « zéro » où seul ELOHIM
(pluriel d’EL) existait bien avant la matière, les cieux
et la terre.
2.
la terre était tohu-et-bohu, une ténèbre sur
les faces de l’abîme, mais le souffle d’Elohîms planait
sur les faces des eaux.
Certes,
on aurait pu dire : c’était un trou noir avec un magma primitif
mais le message s'en trouverait perdu à jamais, à
se demander si cette simplification était fortuite.
3.Elohîms
dit: « Une lumière sera.
4.Elohîms voit la lumière: quel bien !
La
lumière est la particule la plus légère et
la plus rapide à s'échapper dans la première
phase de la création. On sent l'intervention précoce
de l'homme qui attribua à Dieu la parole, la vue, l'enchantement
et l'appellation en hébreu de la lumière, du ciel,
du jour et de la nuit. Dieu poursuivit l'organisation des éléments
et l'élévation de la voûte céleste sans
pilier :
6.Elohîms
dit: « Un plafond sera au milieu des eaux: il est pour séparer
entre les eaux et entre les eaux. »
Selon
les connaissances géographiques de l'époque qui avaient
marqué la science jusqu'au moyen âge, la conception
du monde était sous forme d’un disque terrestre flottant,
surmonté d'une voûte céleste suspendue. Les
architectes inspirés en ont fait un défi dans les
dômes des monuments de culte.
11.
Elohîms dit: « La terre gazonnera du gazon, herbe semant
semence... » Le troisième jour.
En
bon terrien, l'homme planta le décor végétal
en se gardant d'user du mot « vie » à ce propos,
parlant seulement de verdure pour l'élaboration d'une alchimie
autour de la chlorophylle comme passage obligé à l'hémoglobine.
14.
Elohîms dit: « Des lustres seront au plafond des ciels,
pour séparer le jour de la nuit. Ils sont pour les signes,
les rendez-vous, les jours et les ans...
19. Et c’est un soir et c’est un matin: jour quatrième.
Après
les trois premiers jours de la genèse, il nous a introduit
une autre notion du jour et de la nuit dans une dimension temporelle
qui est de l'ordre de la relativité. Tout ceci pour établir
un calendrier et définir des rendez-vous avant qu'il n'y
ait d'hommes pour les honorer !
La
vie accident ou miracle?
20
Elohîms dit: « Les eaux foisonneront d’une foison d’êtres
vivants, le volatile volera sur la terre, sur les faces du plafond
des ciels. »
L’aventure
de la vie commence dans l'eau. On passe sans transition du poisson
au volatile dans un anachronisme choquant : le règne des
ovipares à écailles puis à plumes. Nos sciences
fondamentales n'avaient vraisemblablement pas de secret pour le
nomade primitif de la Préhistoire qui se serait logiquement
concentré sur son troupeau. A l’image de la loi de l'évolution,
Elohim créa les mammifères en dernier pour aboutir
à l'homme placé au sommet de la pyramide.
26.
Elohîms dit: « Nous ferons Adâm le Glébeux
à notre réplique, selon notre ressemblance. Ils assujettiront
le poisson de la mer, le volatile des ciels, la bête, toute
la terre.
Sous
une lexique sémitique courante d'un singulier collectif,
le texte originel signifie par Adam le genre humain, d’ailleurs
les verbes qui suivent sont au pluriel pour le confirmer.
27.Elohîms
crée le glébeux à sa réplique, à
la réplique d’Elohîms, il le crée, mâle
et femelle, il les crée.
28. Elohîms les bénit. Elohîms leur dit: «
Fructifiez, multipliez, emplissez la terre, conquérez-la.
Il
est clair qu'hommes et femmes furent créés au même
titre et au même moment. L'on constate à ce stade qu'il
n'est nullement mention du péché originel, tout au
contraire, le commandement d’Elohim est d'être féconds
et de se multiplier. Il est réitéré plus loin
:
Ge
5 / 1. Voici l’acte des enfantements d’Adâm: au jour où
Elohîms crée Adâm, à la ressemblance d’Elohîms,
il les fait.
2. Mâle et femelle, il les crée et les bénit.
Il crie leur nom. Adâm au jour de leur création.
Le
repos de Dieu : Le Sabbat
Ge
2 / 2.Elohîms achève au jour septième son ouvrage
qu’il avait fait. Il chôme, le jour septième, de tout
son ouvrage qu’il avait fait.
La
fatigue aurait-elle gagné le tout-puissant après une
création si épuisante ? Dans l'absolu, ceci le rendrait
fragile aux yeux des humains. L'instauration de ce repos hebdomadaire
est encore en vigueur. La notion de la journée remise en
question au quatrième jour nous laisse très dubitatifs
au sujet du sabbat, pour preuve :
Psaume 90 / 2. Avant que les monts n’aient été enfantés,
engendrés la terre et le monde, de pérennité
en pérennité, toi, tu es Él.. 4 Oui, mille
ans à tes yeux sont comme le jour d’hier qui passe; une garde
dans la nuit.
Le
jour n'est plus égal au jour : cette notion est relayée
par le Coran au VIIe siècle.
Sourate
70:AL-MAARIJ (Les voies d'ascension)
4. Les Anges ainsi que l'Esprit montent vers Lui en un jour dont
la durée est de cinquante mille ans.
Sourate 22 : AL-HAJJ (LE PèLERINAGE)
47…Cependant, un jour auprès de ton Seigneur, équivaut
à mille ans de ce que vous comptez.
Ceci
remet fondamentalement en question l'institution du sabbat et du
jour du seigneur (24h) dans toutes les religions déistes.
La
genèse selon Yahvé
La
notion du temps disparaît dans cette version radicalement
différente et humanisée.
Ge
2 / 5.Tout buisson du champ n’était pas encore en terre,
toute herbe du champ n’avait pas encore germé: oui, IHVH-Adonaï
Elohîms n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et de glébeux,
point, pour servir la glèbe.
Le
narrateur est déjà prévenu de la création
imminente de l'homme et d'une manière pragmatique il développe
son sens de l'utilitaire.
Ge
2 / 9. IHVH-Adonaï Elohîms fait germer de la glèbe
tout arbre convoitable pour la vue et bien à manger, l’arbre
de la vie, au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du
bien et du mal.
10. Un fleuve sort de l’‘Édèn pour abreuver le jardin.
De là, il se sépare: il est en quatre têtes.
11. Nom de l’un, Pishôn, qui contourne toute la terre de Havila,
là où est l’or.
12. L’or de cette terre est bien et là se trouvent le bdellium
et la pierre d’onyx.
13. Nom du deuxième fleuve: Guihôn, qui contourne toute
la terre de Koush.
14. Nom du troisième fleuve: Hidèqèl, qui va
au levant d’Ashour.
Le quatrième fleuve est le Perat.
Cette
version se réfère à une période historique
précise et se déroule dans un espace géographique
défini : nous sommes à Assur, il existait déjà
des villes, des mines d'or et des carrières d'onyx. Somme
toute, il existait des humains mais Dieu voulait son homme à
Lui, une consolation pour sa solitude. Yahvé ne façonne
pas l'homme à son image, aucune trace de cette notion, à
se demander si ce n'est l'homme qui avait conçu Yahvé
à son image ?
Dieu concéda à Adam la conscience de la parole pour
donner un nom à toute chose, ceci est également transcrit
dans le Coran. Les « gens du livre » est une locution
récurrente dans l'écriture sainte ; et avant les livres,
que pouvait espérer l'homme de l'appel de son créateur
?
Ge
2 / 15. IHVH-Adonaï Elohîms prend le glébeux et
le pose au jardin d’‘Édèn, pour le servir et pour
le garder.
Ge 2 / 23. IHVH-Adonaï Elohîms le renvoie du jardin d’‘Édèn,
pour servir la glèbe dont il fut pris.
Créé
ailleurs, Adam n’est pas de la glaise de l'Eden, c'est un nomade
vivant de la cueillette puis de la chasse. Naturellement, il décrit
les bêtes avant les oiseaux et ne se hasarde pas encore dans
l'eau pour parler de poissons ; l’ordre de la création est
radicalement inversé.
Ge
2 / 16.IHVH-Adonaï Elohîms ordonne au glébeux
pour dire: « De tout arbre du jardin, tu mangeras,
17. mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne
mangeras pas, oui, du jour où tu en mangeras, tu mourras,
tu mourras. »
Dès
lors, Yahvé décréta ses conditions : son premier
commandement fut de défendre à l'homme l'arbre de
la connaissance du bien et du mal mais pas l'arbre de vie qui était
au milieu du jardin.
Ge
2 / 18. IHVH-Adonaï Elohîms dit: « Il n’est pas
bien pour le glébeux d’être seul !
Manifestement,
cet homme s'ennuyait à son tour et sa relation avec Yahvé
ne le contentait pas pleinement. Sensible à sa complainte,
Dieu lui créa la femme dans un deuxième temps.
Ge
2 / 21. IHVH-Adonaï Elohîms fait tomber une torpeur sur
le glébeux. Il sommeille. Il prend une de ses côtes,
et ferme la chair dessous.
22 IHVH-Adonaï Elohîms bâtit la côte, qu’il
avait prise du glébeux, en femme. Il la fait venir vers le
glébeux.
La
femme fut créée d'une émanation de l'homme
comme remède à sa solitude et précieux subalterne
dans le travail des champs. C'est la première opération
chirurgicale décrite de l'histoire, indolore sous hypnose.
Yahvé n'oublia pas de refermer la chair après l'exérèse
de la côte.
Ge
2 / 24 Sur quoi l’homme abandonne son père et sa mère:
il colle à sa femme et ils sont une seule chair.
A
ce stade, il était prématuré de parler de père
et de mère, ce qui présumait d'ores et déjà
de l'existence d'une terre peuplée.
La
tentation
Ge
3 / 2. La femme dit au serpent: « Nous mangerons les fruits
des arbres du jardin,
3. mais du fruit de l’arbre au milieu du jardin, Elohîms a
dit: ‹ Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, afin de ne
pas mourir. »
La
confusion s'installe au sujet des deux arbres décrits à
moins que le jardin n'ait deux milieux !
Par la tentation de la femme sont arrivés le mal et la mort.
Par elle advint la culpabilité et le péché
originel dont on ne s'affranchit que par certains rituels.
On entendit la voix de Yahvé qui, ne voyant pas l'homme,
le chercha en l'appelant, il s’adressa même à la femme
ce qui fait exception à travers toute l'écriture.
Dieu s'épancha sur la dureté de la vie et sur les
peines infligées distinctement à l'homme et à
la femme.
Ge
3 /19.À la sueur de tes narines, tu mangeras du pain jusqu’à
ton retour à la glèbe dont tu as été
pris.
Le
pain : aliment élaboré qui n'existait pas au début
des temps.
Ge
3 / 21. IHVH-Adonaï Elohîms fait au glébeux et
à sa femme des aubes de peau et les en vêt.
Alors
qu'ils étaient déjà vêtus de feuilles
de figues.
Ge
3 / 22 IHVH-Adonaï Elohîms dit: « Voici, le glébeux
est comme l’un de nous pour connaître le bien et le mal. Maintenant,
qu’il ne lance pas sa main, ne prenne aussi de l’arbre de vie, ne
mange et vive en pérennité ! »
Ce
qui signifie que l'homme n'était pas éternel, qu'il
était bien mortel et ce n'est point le péché
de la femme qui infligea la mortalité au genre humain !
Ge
3 / 24. Il expulse le glébeux et fait demeurer au levant
du jardin d’‘Édèn les Keroubîm et la flamme
de l’épée tournoyante pour garder la route de l’arbre
de vie.
Cela
désigne implicitement l'arbre qui n'est pas défendu,
pourquoi le garder et de qui ? De quoi avait-on si peur à
ce stade pour posséder une armée de Dieu et des gardiens
du paradis?
Controverse
Sans
recourir à des artifices extérieurs ou à des
interprétations personnelles, une simple synthèse
des deux récits de la création nous permet d’identifier
distinctement Elohim de Yahvé.
Tout
en restant distant, EL est l’Elohim de la création, généreux,
cohérent et équitable avec la femme. Il est antérieur
à Yahvé, son message transmis est entièrement
compatible avec la science des origines. EL est puriste par excellence,
créateur par le verbe sans support matériel. Il nous
crée à son image par amour. EL est la grâce
qui ne cherche nullement à piéger l'homme ni à
le pénaliser.
La
version Yahviste de la création est largement contaminée
par la conscience humaine soumise aux contraintes régnant
à Assur environ 4000 ans av. J.-C.. Le concept de la genèse
biblique en six jours est à rapprocher du « poème
de la création » et de la figuration de l'arbre de
vie babylonien.
La
cosmogonie selon Yahvé repose sur les quatre éléments
à partir de supports matériels et dans un désordre
incompatible avec celui d'EL ou de la science. Il est curieux de
sa création, il a besoin de communiquer en permanence avec
le seul être capable de dialoguer, il cherche à savoir
comment il appellera les choses et les animaux. Il le suit dans
sa cachette au paradis. Il intrigue l'homme et piège la femme
qui sera davantage fustigée et asservie à la domination
du mâle.
Ge
2 / 16. À la femme, il a dit: « Je multiplierai ta
peine et ta grossesse, dans la peine tu enfanteras des fils. À
ton homme, ta passion: lui, il te gouvernera. »
Depuis
nous traînons ce sentiment de culpabilité et de péché
originel. Yahvé connaît la solitude, l'ennui, la guerre,
l'intrigue, la jalousie, la vengeance et la sanction et nous les
fait subir.

Achtarouth & sa colombe Louvre
Procès
du péché originel
Étant
omniscient, dès le départ Yahvé créa
le péché au même moment que la femme. Sa préférence
pour l'homme lui donna le scrupule de le purifier plus tard par
la circoncision : son pacte avec Abraham excluant catégoriquement
les femmes. Yahvé règne sur l'homme et écrase
la femme.
Deux
autres faits objectifs accréditent l'innocence d'Adam et
d’Eve :
*la confusion dans le texte entre l'arbre de vie et l'arbre de la
connaissance qui seraient tous les deux au milieu du jardin à
moins que l'un ne soit greffé sur l'autre.
Ge
2 / 9. IHVH-Adonaï Elohîms fait germer de la glèbe
tout arbre convoitable pour la vue et bien à manger, l’arbre
de la vie, au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du
bien et du mal.
17.
mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras
pas, oui, du jour où tu en mangeras, tu mourras, tu mourras.
»
Ge
3 / 3. mais du fruit de l’arbre au milieu du jardin, Elohîms
a dit: ‹ Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, afin de
ne pas mourir. »
*après
l'expulsion du paradis, Yahvé fait garder l'arbre de vie
de peur qu’Adam ne revienne pour en consommer et devenir ainsi immortel.
Ge
2 / 24. Il expulse le glébeux et fait demeurer au levant
du jardin d’‘Édèn les Keroubîm et la flamme
de l’épée tournoyante pour garder la route de l’arbre
de vie.
Voilà
la preuve formelle que Yahvé créa l'homme mortel par
définition, Eve n'y est pour rien dans cette sanction.
Ge
6 / 2. Les fils des Elohîms voient les filles du glébeux:
oui, elles sont bien. Ils se prennent des femmes parmi toutes celles
qu’ils ont choisies.
3. IHVH-Adonaï dit: « Mon souffle ne durera pas dans
le glébeux en pérennité. Dans leur égarement,
il est chair: ses jours sont de cent vingt ans. »
Juste
avant le déluge, Yahvé revint sur cette notion pour
limiter le règne du mal, du temps où les fils de Dieu
sévissaient parmi les filles des hommes ! Alors que la vie
de l'être humain dépassait 900 ans en moyenne, Il l’a
réduite à 120 ans.
Le
péché originel ressemble fortement à une crise
d'adolescence d'un être pur devenant maculé par la
simple maturité sexuelle succombant à la solitude
et l'ennui. Ce passage de l'enfance à l'âge adulte
constitue un délit de puberté. La conséquence
séculaire de ce péché originel est la sublimation
du célibat du clergé et à fortiori la consécration
de la sainteté par l'abstinence.
Le
verdict
Sincèrement,
nous pensons que Yahvé est victime de la transcription d'un
message qui reflète en permanence la psychologie inquiétante
de l'humain.
EL
n'a jamais litigé avec l'homme ni avec la femme.
Ge
1 / 28. Elohîms les bénit. Elohîms leur dit:
« Fructifiez, multipliez, emplissez la terre, conquérez-la.
Les
exégètes connaissent parfaitement les deux traditions
Yahviste et Élohiste mais n’arrivent jamais à consommer
la rupture entre les deux. Il faut réaliser qu'il s'agit
de deux êtres distincts dont chacun porte un nom et assume
son propre comportement. Sans aucun doute, notre préférence
penche pour EL : Il nous crée à son image par amour.
Devant
la relation conflictuelle entre Yahvé et le genre humain,
il est indispensable d'apprécier ses rapports avec la femme
ayant elle-même pris l'initiative de la désobéissance.
-
Suite du livre -
One
Art Articles - Main
|